Nouvelle oeuvre de Franck Vernier
« Les fortifications de la Meuse et leur défense par les Chasseurs Ardennais en mai 1940 », cette nouvelle étude de Franck Vernier est dès à présent disponible.

Après avoir arpenté les berges de la Meuse et les archives militaires pendant de nombreuses années, l’auteur nous revient avec une étude inédite traitant des fortifications érigées pendant l’Entre-les-deux-guerres le long de ce fleuve ainsi que des combats menés par nos vaillants Chasseurs Ardennais pendant les premiers jours de l’invasion fassent aux troupes d’élite allemandes.
A peine le premier conflit mondial terminé, le Génie se remet à étudier et à faire réaliser tous les dispositifs de destruction des ouvrages d’art enjambant la Meuse depuis la frontière française jusqu’à la petite ville limbourgeoise de Maaseick. C’est au début des années trente que des grosses casemates antichars sont érigées le long de la Meuse limbourgeoise. Quelques années plus tard, ce seront les ouvrages d’art depuis Bouvignes à Visé qui recevront des abris dotés de canons de 47 mm et d’une obstruction amovible faite de barrières Cointet. C’est en pleine mobilisation, que la construction de bunkers pour armes automatiques est entreprise entre Namur et Liège pour assurer l’ossature de la défense du fleuve par la 2ème Division de Chasseurs Ardennais. A l’Est de Huy, une tête de pont sera créée à l’aide d’obstacles antichars pour recueillir la 1ière Division des Chasseurs Ardennais évacuant le massif ardennais.
Abondamment illustré de nombreuses photos d’époque, de photos actuelles et de plans inédits dont certains en 3D, l’ouvrage comporte 229 pages en full couleurs.

Un nouveau livre au catalogue
Il est disponible ! Le livre sur l’histoire de l’artillerie antiaérienne belge de 1914 à 1940 est en stock : 200 pages largement illustrées dont 20 en couleurs au prix de 35€ (+port). Un historique détaillé (126 pages) de l’artillerie antiaérienne belge née en 1914 mis dans le contexte international, incluant de nombreux témoignages d’acteurs et témoins directs. Plus une partie technique qui détaille les matériels (canons, postes centraux de tir, télémètres, projecteurs, postes d’écoute, tracteurs,…) et en explique l’évolution technique. De quoi compléter la série didactique de l’auteur sur l’histoire (mal connue) de l’artillerie belge.
